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Après l'indépendance, le temps des coopérants

Dans son livre, Adolphe Linder, évoque aussi l’après guerre de libération. Les missionnaires ont été remplacés par des «coopérants internationaux».

Ce contenu a été publié le 08 juillet 2005 - 11:46

Plus de 40 d’entre eux sont allés volontairement au Mozambique pour travailler dans différentes professions.

La guerre de libération du Mozambique a duré de 1964, lorsque les premiers combattants du FRELIMO sont entrés dans le pays à partir de la Tanzanie, à 1974, lorsqu’un gouvernement de coalition a assumé l’administration du pays. Un an plus tard, le Mozambique déclarait son indépendance.

Avec l’introduction du communisme, une grande partie des étrangers et des entreprises ont quitté le pays. Parmi les missionnaires suisses, seuls 16 sont restés sur place, dont le fameux Dr. Gagnaux (voir annexe).

Le CICR et de nouveaux immigrants suisses

Cependant, la présence suisse ne s’est pas arrêtée. Les missionnaires ont été remplacés par ce que l’on nomme des «coopérants internationaux». Plus de 40 d’entre eux sont venus volontairement au Mozambique pour travailler dans différentes professions.

Cette présence était due à l’activité de plusieurs associations d’amitié entre la Suisse et le Mozambique. Mais aussi aux bons contacts entretenus avec le ministre de la Santé de l’époque, Hélder Martins, qui avait été réfugié en Suisse pendant de nombreuses années.

Avec la fin de la guerre civile et la signature d’un traité de paix en 1992, la présence suisse au Mozambique a commencé à se normaliser. Des employés suisses de la Croix Rouge Internationale, la coopération suisse et d’autres organisations non gouvernementales oeuvrent aujourd’hui dans plusieurs secteurs.

Parallèlement, d’autres Suisses ont redécouvert dans le Mozambique une terre propice au travail et aux investissements.

Les dernières statistiques officielles de l’ambassade de Suisse montrent que 143 citoyens helvétiques vivent dans le pays. «Mais je pense que ce chiffre est en fait beaucoup plus élevé», affirme une employée du consulat.

swissinfo, Alexander Thoele
(Traduction du portugais: Olivier Pauchard)

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