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Catalogne: l’indépendance dont Madrid ne veut pas

Manifestation d'étudiants à Barcelone en faveur de l'indépendance . Manifestement, la rue catalane n'est pas près de se taire. Keystone

Pour le premier ministre espagnol Mariano Rajoy, ce référendum n’a simplement pas eu lieu. Mais pour 90% des Catalans qui se sont rendus aux urnes, leur région a gagné le droit de proclamer son indépendance. Et maintenant?

Ce contenu a été publié le 02 octobre 2017 - 11:50
swissinfo.ch avec la RTS

Après les violences policières qui ont marqué ce week-end de vote en Catalogne, la situation semble complètement bloquée entre Madrid et Barcelone. D'autant que 44 organisations - dont les principaux syndicats catalans et deux associations indépendantistes - ont appelé à une grève générale pour demain mardi.

Le président de la Catalogne Carles Puigdemont a affirmé dimanche que les habitants de sa région avaient gagné «le droit d'avoir un Etat indépendant qui prenne la forme d'une République», et qui soit séparé de la monarchie espagnole.

Pour Jean Gordillo, de la RTS, sur place à Barcelone, les indépendantistes ont en tous cas remporté une première victoire: celle de l’image.

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Les jours qui viennent vont effectivement être décisifs. Pourtant, le nationalisme catalan a été à géométrie variable selon les époques, et en 1978, moins de 5% des électeurs de la région avaient refusé la constitution de l’après-Franco, qui réaffirme le caractère unitaire de l’Etat espagnol. C’est ce que rappelle, toujours à la RTS, l’historien français Christophe Barret, spécialiste de l'Espagne et auteur de «Podemos, pour une autre Europe».

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